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Médiathèque de la MSH Mondes

Anthropologie sociale et ethnologie

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  • Femme Taï Saï

    Femme Taï Saï de la région de Jiasa en train de broder un galon.
  • Coton blanc

    Pièce de coton blanc sur laquelle ont été faits de multiples nœuds destinés à empêcher la teinture indigo de pénétrer (technique du plangi), afin d’obtenir un mouchetis de points blancs. Baï de la région de Dali.
  • Coopérative Baï

    Séchage, après teinture, des écheveaux de coton. Coopérative Baï.
  • Cuve à macération d’indigo

    Cuve à macération d’indigo dans une coopérative Baï (région de Dali). L’indigo est la couleur de base des costumes de la plupart des minorités du sud de la Chine. Cette couleur est, pour différents groupes de la région, étroitement identifiée à la vie.
  • Femme Taï

    Femmes Taï utilisant un métier à tension dorsale (préfecture de Xixuangbanna).
  • Femme du groupe tibéto-birman Achang

    Femme du groupe tibéto-birman Achang (région de Tengshon, Baoshan) tissant une frise de jupe sur un métier à tension dorsale.
  • Tablier de femme Yi

    Tablier de femme Yi finement brodé. Chez de nombreuses populations du Yunnan, le tablier est richement décoré de motifs censés protéger le ventre et la matrice de la femme contre l’agression des forces maléfiques.
  • Homme Yi Nisu

    Homme Yi Nisu fumant du tabac de montagne dans une pipe à eau.
  • Femme Yi Nosu

    Chez les Yi Nosu de Ninglang, près du Szechuan, la coiffe, portée par les femmes mariées, qui vue dépliée par le dessus se présente comme un carré pris dans un cercle, rappelle le plan terrestre carré des Chinois couvert par le rond du plan céleste. La ligne de couture correspondant au front de la coiffe symbolise l’amont du fleuve Yangtzé au bord duquel vivent les Nosu. La coiffe sert également de cadran astrologique. Sur la base des huit lignes de couture qui divisent son plateau, on évalue le destin individuel des femmes et le degré d’entente de leur thème avec celui du conjoint.
  • Costume Hani

    D’un groupe à l’autre, la partie du costume investie sur le plan symbolique varie : chez les Hani du district de Xinping (préfecture de Yuxi), les extrémités en forme de pointes élargies de la ceinture protègent le postérieur, partie jugée la plus fragile de l’individu. Les pointes de la ceinture indiquent l’est, direction des ancêtres. Elles sont ornées d’un entrelacs de lignes perpendiculaires ou en diagonale jouant, dans leur cas, de trois couleurs : le rouge porteur de longue vie, le jaune symbole de prospérité et le vert de santé. Cet entrelacs évoque un corps, mais aussi les différents temps de la chorégraphie d’une danse rituelle porteuse de fertilité agraire qui regroupe hommes et femmes. La terminaison de gauche de la ceinture est associée aux hommes, celle de droite au principe féminin. Enfin, les lignes se terminent par un carré dit « fleur à huit angles » qui clôture l’espace contre les influences néfastes et sert d’emblème à tous les groupes Hani.
  • Femme Jingpho

    Le costume cérémoniel des femmes Jingpho a lui aussi été retouché tant sur le plan des matériaux que des couleurs pour répondre aux canons esthétiques des instances culturelles de l’État chinois. Subsiste de l’ancien costume une lourde parure faite de globes ouvragés en étain ou en argent offerte par l’époux lors du mariage. Les globes représentent la lune. Ils sont complémentaires de larges disques plats figurant le soleil et cousus au dos. Ils portent aussi des motifs en relief représentant des oiseaux ou des fleurs avec bourgeons et fruits, symboles de beauté et de fécondité féminine.
  • Chamane Jingpho

    Un chamane Jingpho avec son sabre destiné à repousser les esprits maléfiques (région de Longchuan, district de Baoshan).
  • Femme Lahu Na

    Femme Lahu Na du district de Lancang (préfecture de Simao). La tenue festive comprend une tunique dite « queue-de-pie », décorée sur les côtés de séries de losanges en appliqué. Ils symbolisent par l’alternance de couleurs Muni et Apa, le soleil et la lune et, plus fondamentalement, les principes masculin et féminin.
  • Baï

    Certains Baï ont migré à l’ouest du lac Dali, vers le bassin du fleuve Salween où ils ont repris à leur compte certains ornements typiques des Nu et des Lisu, autres Tibéto-Birmans, au contact desquels ils vivent désormais. Tel est le cas des disques de « bois ivoire », symboles de prospérité, qui décorent le chemisier de cette femme.
  • Femme Baï

    À partir du milieu des années 1980, le lac Dali devint une zone touristique très en vue. Les costumes Baï firent l’objet d’un processus de folklorisation et furent partiellement redessinés pour correspondre au goût des visiteurs qui en achetaient des versions simplifiées et bon marché. Nombre de femmes Baï employées dans le tourisme étaient astreintes au port de ce costume revisité qui devint progressivement la norme. Néanmoins, cette tenue a préservé l’essentiel des symboles dont les vêtements de jadis étaient le support. Ainsi la coiffe reste l’expression allégorique du paysage local : les fils de laine blancs qui ornent la partie supérieure de la coiffe représentent les sommets enneigés qui surplombent le lac. La mèche latérale de fils de laine symbolise le vent, par allusion à Chia Kuan, la « ville du vent », nom de la cité située au sud du lac.
  • Femme Baï

    Vieille femme Baï de la région du lac Dali, à 250 kilomètres à l’ouest de Kunming, la capitale du Yunnan. En dépit d’une sinisation profonde, les femmes de ce groupe portent au quotidien des tenues spécifiques qui les démarquent de la majorité Han.
  • Pêcheur tibéto-birman Na

    Pêcheur tibéto-birman Na du lac Lugu. De nombreux lacs viennent enrichir un complexe hydrographique déjà dense. La pêche est une activité très développée et le poisson l’une des premières sources de protéines animales de la paysannerie locale.
  • Femme Taï Saï

    Le miroir peut servir de substitut protecteur à la vannerie « œil d’épervier » de la coiffe des femmes Taï Saï. Sa fonction est alors de réfléchir les influences néfastes. Certaines pièces du costume (chemises et ceintures) sont portées par trois, chiffre propitiatoire.
  • Femme Taï Saï

    Vieille femme Taï Saï d’un village proche de Jiasa (préfecture de Yuxi). Le chapeau en bambou tressé, recouvert de papier parafiné, comprend à l’intérieur une structure de vannerie en croisillon dit « œil d’épervier » qui protège les femmes mariées des forces maléfiques. Ce chapeau symbolise également les éléments les plus typiques du paysage « Taï Saï ». Le cône représente les montagnes, le liseré orange, le fleuve Rouge
  • Jeunes filles Taï Kha

    Jeunes filles Taï Kha, environs de Xinping (préfecture de Yuxi). À l’occasion d’une fête folklorique, elles conjuguent tenues traditionnelles finement brodées et chaussures à talons compensés du « dernier cri ».
  • Femme Taï Ya

    La coiffe cérémonielle des femmes Taï Ya, portée à partir de la puberté, requiert un montage savant de plusieurs éléments qui demande patience et temps.
  • Femmes Taï Ya

    Femmes Taï Ya de la région de Mosa, district de Xinping. Elles participent à un rite agraire, en tenue d’apparat. Le plateau de vannerie fixé à la coiffe leur sert alternativement d’éventail et de pare-soleil.
  • Vendeuses de fruits et légumes

    Vendeuses de fruits et légumes du groupe Tae Han (« Taï – Chinois ») portant des chapeaux fantaisie sur un marché de la région de Longshuan (district de Baoshan).
  • Habitation Taï

    Habitation taï de la préfecture des Xixuangbanna. L’habitat des minorités du Yunnan se répartit en deux grandes catégories : les maisons sur pilotis (voir photo), ou des maisons en brique et en pisé, de plain-pied, sur le mode de l’habitation paysanne chinoise.
  • Femme du groupe Hmong

    Dans plusieurs groupes Hmong (ici chez les Hmong Noirs du district de Jinping), les femmes mariées portent des postiches faits de fils de laine pour augmenter le volume de leur chignon en couronne, symbole d’union et de fécondité.